Nous vivons dans une civilisation qui est en bout de course…

Voyant l’effondrement approcher, elle ne fait que mentir à sa population, afin de dissimuler que « rien ne va plus » (écroulement des marchés financiers, destruction de la Nature, faillite du système de la santé, etc.)

Pour cacher son échec, la matrice essaie de nous faire regarder ailleurs, notamment en utilisant sa technologie qui est censée nous séduire.

Mais, la technologie nous pousse de plus en plus vers le virtuel, vers la déréalisation. Nous venons encore de le voir avec la pandémie du coronavirus, où tout a été fait pour que les êtres humains se replient sur eux-mêmes, et « tombent » dans une méfiance et un rejet de l’autre effrayant (« mon prochain est mon ennemi, car il va me refiler son virus »). Quand nous voyons les mesures prises (masque, distanciation sociale, etc.), il n’y a aucun doute que c’est la culture humaine qui est en danger : relations supprimées = culture supprimée !

Ainsi, la matrice pousse l’humain soumis qui refuse de penser par lui-même dans le virtuel (smartphone, Internet, jeux vidéo, etc.), afin qu’il se contente de rêver sa vie plutôt que de la vivre…

Est-ce bien raisonnable, docteur ? Ah oui, c’est vrai, les « docteurs » se sont également soumis, et ont joué le rôle de « collaborateurs » des « ennemis du genre humain » !

Est-ce bon de rêver, plutôt que d’agir sa destinée ?

La plupart des gens vous dira certainement que ce n’est pas un mal de rêver…

Malheureusement, tous ces gens ne se rendent pas compte de ce que cela implique.

Nous parlons ici, bien sûr, du rêve dans la journée. La place du rêve est la nuit. A ce moment-là, il est normal de rêver. En revanche, durant la journée, nous devons demeurer en « conscience de veille », c’est-à-dire une conscience où nous sommes bien présents à nous-mêmes et à ce que nous agissons.

Si nous nous mettons à rêver, alors cela signifie que notre conscience « descend » en conscience de rêve. Le rayonnement de la conscience de rêve est d’un tiers inférieur à celui de la conscience « normale » de veille (notre conscience diurne).

Admettons que nous pratiquions une voie spirituelle et que nous méditions régulièrement, afin d’accéder à un niveau de conscience supérieur à la conscience de veille, qui se nomme « conscience imaginative », et qui rayonne d’un tiers de plus que notre conscience de veille…

Eh bien, si nous passons une heure en méditation à ce niveau dans le courant de notre journée (ce qui constitue déjà un sérieux exploit !), il suffit de passer une heure à rêver dans notre coin pour annuler les bons effets de notre méditation !!  Quel dommage, n’est-ce pas ?!

Le domaine du rêve est celui du corps astral : le corps astral est celui des émotions, des sentiments, sensations, ressentis, désirs, rêves, etc.

Pour les Hindous, le corps astral s’appelle « kama » ce qui signifie « désir ». En effet, tous nos désirs, des plus bas aux plus raffinés, se situent dans notre corps astral. Nous pourrions dire que le désir est la substance-même du corps astral.

Quant au rêve, il est l’expression du désir : il est constitué d’une substance de désir associée avec une pensée (substance mentale) d’un niveau plus ou moins bas, selon la nature du désir.

Mirage est un autre nom pour baptiser le rêve : il est davantage explicite pour la majorité des gens qui croient qu’avoir des rêves est bénéfique.

Le mirage est une image de quelque chose qui n’existe pas (sauf dans nos rêves).

Le mirage (ou rêve chargé de désir) nous empêche de voir la vraie lumière…

Un jour, dans sa vingtaine, l’auteur de ces lignes a compris qu’en passant du temps à rêver (durant la journée), il s’empêchait d’évoluer…

En effet, lorsque nous sommes en conscience de rêve, nous réduisons notre champ de conscience d’un tiers (par rapport à la conscience « normale » de veille) !

Le rêve est normal pendant la nuit… mais, pendant le jour, nous sommes alors obligés de baisser notre état de conscience afin d’y accéder. De plus, rêver nous fait nous retrancher en nous, en rejetant les autres et le monde extérieur : c’est ici que réside l’égoïsme et, ceci n’a rien à voir avec la méditation qui, a contrario, nous élève à un état de conscience supérieur, plus vaste et bien plus inclusif !

Si nous voulons évoluer, il est donc essentiel d’arrêter de rêver !

De plus, nous le voyons bien aujourd’hui : la matrice nous incite à rêver et à nous retrancher dans le virtuel (un monde de rêves prémâché !), pour ne plus entrer en relation directe avec notre prochain et, ainsi, ne plus vivre de vraies relations en conscience de veille !

Eh oui, quoi de mieux que de faire descendre les gens en conscience de rêve – et les habituer à trouver cela normal – pour les manipuler et les mener en esclavage ?!

Pour commencer, il suffit de leur faire peur : la peur met directement les gens en conscience de rêve. Ensuite, il suffit de les garder « à l’écart » du monde réel et de les gaver de contacts et d’attractions virtuels !

Les gens se retrouvent ainsi dans une position infantile, affaiblis, en attente d’être sauvés !

Et, qui va jouer le rôle du « sauveur » ? Un président ? Un scientifique ? Un vaccin ?

Une fois que les gens vivent dans la peur, ils ne réfléchissent plus et ils fuient dans le rêve ou le virtuel.

Lorsque nous pratiquons une voie spirituelle, arrêter de rêver pendant la journée est capital pour évoluer sereinement.

Comprenons-nous bien : le rêve générant en nous l’opposé de la méditation, à chaque fois que nous méditons, nous nous élevons, tandis qu’à chaque fois que nous rêvons, nous nous abaissons à un niveau inférieur à notre conscience de veille « normale ». Finalement, ces deux comportements s’annulent et nous n’évoluons pas !

Et, même si nous sommes super doués pour méditer et évoluer et, même si nous arrivons à vivre une Initiation, quoi qu’il en soit, si nous continuons de rêver, cet état d’esprit court-circuitera notre évolution ! Finalement, outre nos dons et nos facilités pour évoluer, si nous continuons de rêver, nous retournerons à la « case départ » au bout d’un certain temps, inévitablement. En effet, cette mauvaise habitude sapera nos efforts lentement mais sûrement… Il suffira de nous laisser aller durant quelques temps pour que la mauvaise habitude du rêve reprenne le dessus sur notre état de conscience.

C’est la raison pour laquelle, très jeune, l’auteur de ces lignes avait compris l’extrême importance d’arrêter de rêver, pour faciliter son accès à des niveaux supérieurs de conscience.

Finalement, la réalité est bien plus intéressante, lorsque nous apprenons à maîtriser les Lois de la manifestation, et lorsque nos rêves abandonnés sont devenus des réalités !

En comprenant l’impact de nos rêves sur notre existence, nous vérifierons qu’un rêve peut surgir à la condition que nous fassions les efforts pour l’incarner, le vivre. Si c’est le cas, alors le rêve a été remplacé par la réalité.

Sinon, lorsque nous ne pouvons pas manifester un rêve, cela nous confirme que c’est un mirage, c’est-à-dire quelque chose qui ne peut pas exister dans notre monde. Alors, oublions-le et renvoyons-le d’où il vient !

De nos jours, avec ce qui se passe dans le monde, nous avons besoin de toutes nos facultés, voire davantage, afin de demeurer vigilants et conscients.

Ne nous laissons pas faire : arrêtons de rêver, et préparons la réalité de demain dans laquelle nous voulons vivre !

Pierre Lassalle

P.S. : Nous pouvons également remplacer le mot « rêve » par le mot « attente ». En effet, rêver consiste à « attendre » que quelque chose arrive… mais, comme par un coup de baguette magique, c’est-à-dire sans faire d’effort : c’est illusoire !

 

 

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